🇨🇵 – Prokop est un musicien folk. Ce qui ne limite pas son domaine musical. C’est même le contraire. Il se laisse volontiers emporter vers le rock, le jazz, la chanson. Les compositions originales réunies sur les trois albums qu’il a enregistrés, Cries and Smiles, Paul Alright was a Good Man et The Hull Tapes, en témoignent éloquemment. 

Mais toujours il revient à l’essentiel : les cordes, le médiator, l’harmonica. S’il est seul, il joue seul. Aujourd’hui, le violoncelle de Lucille Carbillet ajoute une belle étoffe sonore à cette base. Et la contrebasse de Melchior Olympio y ajoute un moteur rythmique confortable comme un V8 Windsor. Otis Taylor, pour qui ils ont ouvert récemment à Strasbourg a écouté, et a apprécié. Avec des formations à géométrie variable selon les lieux, les atmosphères et les disponibilités, Prokop multiplie les concerts de Strasbourg – où il vit – à Metz et de Nancy à Lyon. 

Le Grand Est commence à le connaître ; après l’ouest lointain, qui l’a entendu, à Hull en Yorkshire, en première partie de Michael Chapman ou en invité du Hull Folk Festival. La variété des orchestrations porte un projet musical cohérent et dessine les contours d’un style à la fois original et référencé : un musicien folk est la feuille de printemps d’un vieil arbre.


🇬🇧« Prokop is a fine true travelling troubadour of the old school with a twist for the modern world. He is as at home singing in the snug front room of an English pub as he is in at any slick city venue.

His travel informs his work, be Postcards from Edinburgh… or the joys of All the Pubs of Hull. His clever, nimble guitar work enhances his art further still. Wherever Prokop lays his hat becomes his musical home and the good folks of the UK City of Culture turned out in good number for his farewell gig at the city’s famous live venue –The Adephi Club late last year – before his return to France.
His post-graduate studies of race, ethnicity and identity politics at that city’s university informs his clever, witty and thought-provoking lyrics.

He was a favourite with the music and arts community in that city and soon established himself as a ‘Hull lad.’
The fact that his resemblance to a young Bob Dylan is not solely a physical one enhances this artist’s appeal. » 
Brian Lavery

(c) Olivia Arthur (Magnum Photos)